RTSL 21.09.2025 TANGER
- Jean-Claude Nivet

- Aug 10, 2025
- 14 min read
Updated: Sep 1, 2025
RTSL 2025
TANGER

LES COULISSES DE LA DIPLOMATIE
Au cours de cette étape à Tanger, après le passage du détroit de Gibraltar, le passage des colonnes d'Hercule, et l'arrivée sur un nouveau continent, je souhaite vous présenter deux personnages "clés" de cette aventure des sables : le colonel Bens, représentant de Madrid au Rio de Oro et le capitaine Cervera, Officier espagnol représentant des LAL en Espagne.
Sans eux, et bien sûr sans Beppo de Massimi, que serait devenue la Ligne, sans l'escale de Cap Juby et l'interdiction de Madrid d'autoriser une réelle escale à Villa Cisneros, Dakhla aujourd'hui.
Le colonel Bens, ami de la France, décoré de la Légion d'Honneur en 14/18, paiera cher son engagement "pour que le courrier passe". Découvrons, grâce à Beppo de Massimi, quelques courriers du colonel Francisco Bens envoyés à sa hiérarchie madrilène, quelques semaines après l'ouverture de ce nouveau tronçon Casa-Dakar ; anticipons quelque peu sur la chronologie des évènements... Vous y penserez sans doute lors de notre étape Essaouira-Juby, en survolant Puerto Cansado. Nous découvrons également l'immense travail de relationnel réalisé par André Dubourdieu, pour se rendre "indispensable" et permettre ainsi "que la ligne vive"... J'en profite aujourd'hui pour remercier René Angel, dépositaire des archives familiales Deley à l'époque, à Marseillan. Je n'ai pas oublié mes premières numérisations sous son abricotier et ses fruits délicieux, à René et son épouse, j'adresse mes très sincères amitiés. C'est avec eux que j'ai commencé ce travail passionnant. C'était il y a tout juste 25 ans ... A René et son épouse : mille mercis ; en espérant que ce message lui parvienne.
Jean Claude.

BEPPO DE MASSIMI
VENT DEBOUT
LETTRE DE M. LE COLONEL BENS
A M. LE MINISTRE D'ÉTAT A MADRID
Cap Juby, le 14 août 1925
(Chap. XXX, p. 265.)
« Excellence,
« Dans l'espoir que vingt-deux années de services dans ces territoires confiés à ma garde, vous auront permis de mesurer la loyauté de ma conduite et l’efficacité de mes efforts, j'ai l'honneur de vous exposer ce qui suit :
« Comme vous pouvez vous en assurer par mes informations journalières, les lignes d'aviation Latécoère fonctionnent avec intensité, accomplissant sur leur parcours le service de la poste entre Casablanca et Dakar.
« Nous aidons cette Société par tous les moyens autorisés, que j'ai déjà indiqués, et je manquerais à mon devoir si je ne vous signalais pas les offres que, en échange, elle nous fait et les services qu'elle nous rend régulièrement et gracieusement, attendu que notre proximité de Casablanca nous procure d'énormes avantages. On trouve, en effet, dans cette capitale des produits meilleurs, à meilleurs prix et plus rapidement servis qu'aux Canaries. J’ai déjà eu à utiliser les services de cette Compagnie pour du matériel et des instruments de droguerie et d'infirmerie. A la suite des bruits de dissensions entre tribus, dissensions dont nous aurions pu avoir à souffrir, la Société mit ma disposition des avions et du personnel pour effectuer des reconnaissances, ce que les circonstances m'obligèrent à accepter. Nous effectuâmes plusieurs vols avec des officiers et dernièrement, étant allé en reconnaissance jusqu'à Puerto Cansado, à 90 kilomètres d'ici, la Compagnie précitée eut l'attention, pour plus de sécurité, de me faire accompagner par un appareil supplémentaire.
« Pour toutes les raisons que vous connaissez, touchant ce territoire et pour me permettre de m'absenter le moins longtemps possible, la Société m’emmena en avion au gouvernement de La Aguera, pour l'exécution des Ordonnances Royales de votre département et, aussi, pour constater l'état d'avancement des constructions prescrites.
« Malgré mon regret de ce qu'il ne s'agisse point d'une compagnie espagnole, je ne peux dissimuler le plaisir que je ressens de l'aide si précieuse et si efficace qu'elle nous apporte.
« Comme je l'ai dit plus haut, la Société a mis tout son matériel et son personnel la disposition de cette délégation et des gouvernements du Rio de Oro et de La Aguera.
« Je crois que c'est un devoir de gratitude et d'humanité, puisque l’autorisation de passage et d'atterrissage a déjà été accordée, de lui donner les moyens indispensables pour lui permettre de remplir sa mission, si pénible pour toutes sortes de raisons : régions inhospitalières, conditions atmosphériques difficiles, très grandes distances et, en dernier lieu, la sauvagerie des Maures.
« Si, à tous ces pénibles inconvénients, on ajoute la très grande quantité de sable qui envahit nos territoires par les vents qui y soufflent, vous comprendrez l'impérieuse nécessité du soin minutieux que comporte la révision des moteurs dans lesquels le moindre grain de sable peut causer de graves avaries avec perte de personnel.
« C’est pourquoi je me crois obligé de demander que soit concédé à la Société le droit d'avoir au Rio de Oro, deux appareils de secours pour les rechanges indispensables afin de garantir la sécurité sur de si longs parcours, jusqu'à ce que soit résolue la question dont vous avez bien voulu m'entretenir, concernant l'installation de hangars militaires.
« Je vous prie Excellence, d'accueillir favorablement l'objet de la présente requête.
« Dieu garde Votre Excellence de longues années. »
Cap Juby, le 14 août 1925.
Personnelle
Le délégué du Haut Commissaire :
Signé : Francisco BENS.

MONSIEUR DE MASSIMI,
Cap Juby, 5 septembre 1925.
« Cher et honorable ami,
« Profitant des premiers avions depuis mon retour, je m'empresse de venir vous témoigner une fois de plus ma gratitude éternelle et toute mon affection pour les bontés dont vous m'avez comblé, vous et l'éminente Compagnie que vous représentez. Le personnel sous mes ordres dans ces territoires, s'associe à mes remerciements.
Je vous prie très spécialement d'avoir la bonté de les transmettre à M. Latécoère qui m'offrit si aimablement ses services
« J’ai remis à notre ami commun M. Cervera, accomplissant un devoir de justice, copie de certains paragraphes de mon rapport au gouvernement, concernant l'aviation.
« Je vous signale une fois de plus, avec un réel plaisir les innombrables, excellents et très utiles services que vous rend l'ami Cervera. Croyez, mon ami Massimi, qu'il pratique rigoureusement la manière jésuite, il demande un mur pour planter un clou et, en fin de compte, il reste avec la maison.
« Cela vaut pour vous deux. Pour le surplus, je ne fais que mon devoir en l'estimant beaucoup et je l’aime comme il le mérite.
« Le voyage fut de tous points très heureux et tout le personnel de la Compagnie s’employa à me le rendre plus agréable.
« Le pilote M. Dubourdieu, est véritablement un as.
« Portez-vous bien, et vous renouvelant mes remerciements, disposez sans conditions de votre bon ami qui vous embrasse et ne vous oublie pas.
« Francisco BENS. »

La lettre du 14 août, adressée au ministre, sous pli non fermé, par déférence pour le messager, valut au colonel Bens la réponse suivante :
« En faisant part à Votre Excellence que cette administration a bien reçu votre lettre Ao. 149, datée du cap Juby, le 14 courant, par laquelle vous faites connaître que vous vous êtes rendu par avion à Puerto Cansado ainsi qu'au gouvernement de La Aguera ; et sollicitez pour la Latécoère certaines facilités en raison des longues étapes qu'elle est obligée de franchir, ce dont il a été rendu compte à la commission interministérielle des lignes aériennes, ainsi qu’à la résidence du Directoire militaire; je dois, par Ordonnance royale, faire connaître à Votre Excellence que, chaque fois que vous utiliserez cette Compagnie, — ou toute autre, — pour faire parvenir des plis officiels à vos supérieurs, vous voudrez bien avoir soin de les fermer, afin d'éviter cette anomalie que des documents de cette nature nous parviennent accompagnés d'une lettre de transmission émanant de la direction des lignes aériennes Latécoère.
« Q. D. G. V. E., etc...
Madrid, le 28 août
« Le Sous-Secrétaire p. i.
« Signé : CRESPO. »

Avec une ténacité admirable, le colonel Bens, s'adressait, le 3 septembre, directement au président du Directoire. Soldat, dans le sens le plus élevé du mot, le colonel Bens demeurait dans son coin perdu du Sahara, étranger à toutes les contingences de la politique et des complications des hautes sphères de la métropole. Depuis vingt-deux ans au cap Juby, il y assurait avec une belle dignité sa mission, et gardait intactes, les manières que laisse une parfaite éducation. Persuadé de l'utilité de notre tâche, convaincu de notre loyauté, qu'il retrouvait à un égal degré chez tous ceux qui participaient à notre œuvre, il en était à considérer le concours qu'il nous prêtait comme un devoir — qui relevait davantage de sa conscience que de ses chefs. Il pensait donc, connaissant les sentiments que professait à notre endroit le président du Directoire, que c'était sa porte qu'il devait frapper :
« Il y a longtemps déjà que, en raison de ma double qualité de délégué du haut commissaire et d'inspecteur général du détachement du Sahara. j'aurais dû répondre aux deux O. R. qui m'ont été adressées par le ministère d'État, l’une me prescrivant de désigner les emplacements destinés l'installation de la station Radio, à la maison du gouverneur et au Q. G. de La Aguera ; l'autre m'autorisant à signer la convention relative aux accords fixés entre les stations de radio de Port-Étienne et la nôtre, conventions dont le gouverneur de l'Afrique Occidentale Française prit l'initiative.
« Mais les multiples incidents qui se sont déroulés ici, au sujet de l’aviation ces temps derniers, m’ont privé de la liberté nécessaire pour vous rendre compte de l'accomplissement de mes différentes missions.
« Dès que la situation m'a paru reprendre son cours normal, et à seule fin de ne rester éloigné de mon poste que le moins de temps possible, j'ai décidé d'effectuer mes déplacements par avion, en compagnie du lieutenant de génie affecté à Villa Cisneros que je suis allé chercher — à mon passage.
« Avant toute chose, je tiens à porter votre connaissance que, des que j'exprimai au représentant de la Compagnie Latécoère mon désir d'utiliser son moyen de transport, il s'empressa de mettre à ma disposition le meilleur matériel et le personnel nécessaire, en me disant qu'ils avaient, pour instructions — reçues du directeur général de l'entreprise, M. de Massimi — de se tenir en toutes occasions prêts à nous être utiles, et qu'ils seraient heureux et honorés de nous rendre service.

« Toutefois, avant d'entreprendre ce voyage, je crus devoir, le 21 juillet, prévenir M. le sous-secrétaire du ministère d'État.
« La date de mon départ avait été arrêtée au 15 août. Mais ce même jour et alors que j'allais prendre place à bord de l'avion, le soi-disant calife Mohamed Lagadaf se présenta au fort, suivi d'un groupe de compagnons — ainsi que je vous en informai par radio. Des entretiens eurent lieu qui m’obligèrent à différer mon départ. Le calife en question fit connaître ses prétentions et chercha à nous intimider en m'annonçant qu'il disposait d'un fort contingent de guerriers. Il exigeait une indemnité de 50 000 pesetas pour ne pas s’opposer à l'installation de la ligne aérienne française sur ce territoire. Je chargeai le capitaine-secrétaire d'aller lui parler ; la conversation dura plusieurs heures, mais les meilleures raisons ne parvinrent pas à le convaincre. Afin de provoquer une détente, je lui fis remettre 1 500 pesetas. Je dus, par la suite, intervenir personnellement dans une entrevue, avec Mohamed Buchaya, frère du précédent, Maure de bon sens et à coup sûr le mieux disposé de tous et à qui, sans doute, je suis redevable de l'heureuse conclusion de l'affaire.
« Je confiai celui-ci, l'intention de son frère, 1 500 pesetas et de la menue monnaie, ainsi que des vivres — dont le détail est ci-joint pour les différents chefs et la masse commune — contre l'engagement de sa part d'emmener tous les protestataires.
« Ce qui eut lieu l'après-midi du 20.
« Le calme et l'ordre ayant été rétablis je pus, le 21 au matin, entreprendre mon voyage.
NOTE DU CONFERENCIER POUR LA COMPREHENSION DE L'AFFAIRE VILLE ET ROZES DONT NOUS PARLERONS A NOTRE ARRIVEE A DAKAR. ICI NOUS AVONS UNE INFORMATION CAPITALE SUR LES EVENEMENTS DU 22 JUILLET, DU PREMIER SANG VERSE SUR LA LIGNE DES SABLES. CONTINUONS NOTRE LECTURE :
« Je me trouvais à La Aguera, lorsque le télégramme du capitaine à qui j'avais confié mes fonctions, m’apporta la nouvelle du grave incident qui venait de se produire.
« A la tête d'un imposant contingent de Maures, le calife et son frère venaient de revenir au fort.
« Je télégraphiai aussitôt des ordres de fermeté et m'empressai de rejoindre mon poste. J'avais, heureusement, déjà pu mener à bien la mission dont j'avais été chargé.
« Au cours des différentes visites échangées avec les autorités françaises, la plus grande cordialité présida à nos entretiens. Les circonstances du moment, donnèrent un relief particulier aux réciproques témoignages de camaraderie et à la fraternité d'armes qui nous unissent depuis longtemps.
« Tous les accords furent signés grâce cet état d'esprit commun.
« A mon arrivée à Juby, les deux chefs étaient déjà repartis, mais leur suite m'y attendait. L'un des hommes, chargé sans doute par la tribu à laquelle appartenaient le tué et le blessé par le pilote français ayant tiré la veille des coups de feu, avait été, sur l'ordre du capitaine secrétaire, appréhendé, solidement ligoté et livré au calife qui, nous a-t-on dit, lui avait imposé une amende de plusieurs chameaux. Ce qui ne l'a pas empêché de me faire demander un entretien que j'ai refusé. Quand je jugerai bon de le recevoir, ce sera pour lui infliger le châtiment qu'il mérite.
« En résumé, la prétention n'a pas varié. Ils réclament la différence entre les 50 000 pesetas demandées et la somme reçue. Le fils et le frère du mort, font partie du groupe de protestataires, ce qui semble à leurs yeux, donner plus de force à leurs exigences.
« J'ai autorisé ces deux hommes, malgré l'opposition des autres, à venir me voir.
« Je leur ai fait comprendre que leurs compagnons ne cherchaient qu’à exploiter la mémoire de leur parent et je leur ai parlé de telle manière que le fils du défunt a manifesté le désir de me donner l'accolade.
« Ils m'ont affirmé qu'il ne saurait plus être désormais question d'une indemnité quelconque et qu'ils se portaient garants de la conduite à venir de leurs amis.
« Le soir même, le bon ordre régnait de nouveau Juby.
« J'ai remis, au total, en articles divers ; 25 036 p. 10 cm. et, en espèces, 18 055 pesetas.
« Si, en cette occurrence, j'ai eu la main un peu large quant aux vivres et marchandises, c'est que cette année la récolte a été particulièrement déficiente, que ces gens « ont faim » et manquent de vêtements. Aussi ai-je pensé que nous devions les aider, ne serait-ce que jusqu'aux premières pluies, c'est-à-dire au moment des semailles.
« Mon voyage par la voie des airs a produit sur les tribus un effet considérable. Elles ont cru — et je ne les en ai pas dissuadées — qu'il avait pour but de fixer une frontière de façon à interdire aux avions toute incursion à l'intérieur.
« Je vous communiquerai, par pli séparé, d'autres mesures qu'il me parait utile d'envisager.
« L'expérience de ce voyage, me fait un devoir de vous signaler une fois de plus, la
« rigoureuse nécessité » qu'il y a d'accorder aux aviateurs l'autorisation de laisser en permanence à Rio de Oro, deux appareils de rechange : c’est une question d'humanité — car le matériel ne peut résister à l'effort qu'on lui demande et les hommes risquent à tout moment leur vie. Qu'il me suffise de vous dire que sur le parcours de 1 500 kilomètres que je viens d'effectuer, une seule et trop superficielle révision a pu être faite; et que, pour plus de sécurité pour ma personne, la Compagnie Latécoère m'a fait escorter par un appareil de secours.
« Votre Excellence imaginera quel peut être l'état d'esprit d'un pilote qui accomplit régulièrement son service dans ces contrées, avec la crainte d'une avarie et sans espoir « d'être secouru etc...»
LETTRE DE M. LE COLONEL BENS
A M. LE MINISTRE D'ÉTAT A MADRID
(Chap. XXXII, p. 272.)
N° 179
« Excellence,
« J'ai été avisé à plusieurs reprises par des aviateurs, suivant mes instances, qu'ils avaient observé à Puerto-Cansado, localité située à environ 80 kilomètres au nord du cap Juby, des embarcations ainsi qu'un rassemblement de Maures avec des chameaux. J'envoyai d'abord des émissaires par voie de terre et le 13 courant, je partis au petit jour en avion, en compagnie du capitaine mutilé, Don Francisco Cervera y Malagrava et du pilote Dubourdieu qui, dès ma première demande, s'était mis sans conditions à ma disposition avec les appareils dont j'aurais besoin.
« Je fis le voyage aller et retour sans incident et pus observer qu'il n'y avait pas d'embarcations ni de rassemblements.
« Les émissaires me déclarèrent qu'il y avait eu, en effet, des embarcations, rejetées par la mer ; mais vieilles et en mauvais état, dont les Maures avaient fait du bois de chauffage qu'ils emportèrent pour le vendre.
« J'exprimai à M. Cervera et à l'aviateur mes remerciements et je me plais à en faire part à Votre Excellence en vous priant de remarquer une fois de plus les importants services que nous rend la Compagnie Latécoère à laquelle appartiennent aviateurs et appareils.
« Quant aux causes de l’incendie d'un avion à son arrivée à Port-Etienne, incident dont je vous ai rendu compte, j’ai entendu à ce jour plusieurs versions qui, pour la plupart, démontrent que les appareils ne pouvant être révisés aux escales en raison de nos prescriptions, sont exposés à des avaries qui compromettent la sécurité des pilotes.
« C’est par devoir, autant que par humanité, que je me permets d'attirer une fois de plus votre bienveillante attention sur cette situation. »
Colonel Bens
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Suite des informations de cette brochure commerciale des Lignes Aériennes Latécoère, tous azimuts, à lire attentivement. Fondation Latécoère




